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Nous avons constitué un glossaire - sinon non-exhaustif - assez complet pour mieux comprendre le "jargon" de l'habitat écologique. Bonne lecture !

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  • Acoustique active : L'acoustique active a pour objet de réduire le bruit en superposant à l'onde sonore, une onde sonore de même amplitude et de même fréquence mais de signe inverse. Plus généralement, l'acoustique active a pour but de mettre en oeuvre les moyens de l'électroacoustique  pour améliorer les propriétés acoustiques des espaces sonores.
  • Aérogénérateur : système complet permettant de convertir l’énergie [mécanique] du vent en énergie électrique. Les aérogénérateurs les plus courants sont à axe horizontal. Ils sont composés d’un mât (ou tour), d'un rotor (composé de deux ou trois pales) et d’une nacelle. Synonymes : éolienne, turbine. Pour désigner un ensemble d’aérogénérateurs, on emploie habituellement le terme de « parc éolien » système complet permettant de convertir l’énergie [mécanique] du vent en énergie électrique. Les aérogénérateurs les plus courants sont à axe horizontal. Ils sont composés d’un mât (ou tour), d'un rotor (composé de deux ou trois pales) et d’une nacelle. Synonymes : éolienne, turbine. Pour désigner un ensemble d’aérogénérateurs, on emploie habituellement le terme de « parc éolien »
  • Agromatériaux et bois matériau : Les agromatériaux rassemblent les biomatériaux formés de mélanges de fibres naturelles et de polymères. A cette catégorie définie par le groupement AGRICE s’ajoute le bois matériau en tant qu’élément de construction dans les structures (habitat, constructions industrielles,…).
  • Agenda 21 ( ou Action 21 )
    Programme d’actions pour le XXIe siècle élaboré à l’occasion du sommet de la Terre à Rio, en 1992, afin d’orienter les États participants vers un développement durable de la planète. Les recommandations de l’Agenda 21 sont liées à la santé, au logement, à la pollution de l’air, à la gestion des mers, des forêts et des montagnes, à la désertification, à la gestion des ressources en eau et de l’assainissement, à la gestion de l’agriculture et des déchets. Ce terme est également utilisé par les collectivités territoriales, entreprises, associations… qui mettent en place un programme d’actions liées au développement durable.
  • ANC > Assainissement non collectif : Système de traitement des eaux usées dans les zones d’habitat diffus.
  • Appareil indépendant à bois : Equipement brûlant (généralement des bûches, granulé ou briquettes) et fournissant de la chaleur à une ou plusieurs pièces, essentiellement par rayonnement et convection directs, pour le chauffage et / ou l'agrément. Ils sont regroupés selon deux grandes familles : d'une part les poêles, d'autre part les foyers fermés ou inserts.
  • Bâtiment à basse consommation: Bâtiment qui consomme pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, les auxiliaires et la climatisation, 50 kWh/ (m2.an) en énergie primaire (m2 de SHON modulé selon la zone climatique et l’altitude). Il est caractérisé par le label BBC.
  • Bâtiment passif Ce terme est employé pour un bâtiment qui est quasiment autonome pour ses besoins en chauffage. Il utilise les apports gratuits (solaires, métaboliques, d’équipements…) et présente une bonne isolation, le chauffage devenant un simple appoint. La référence allemande est appelée Passivhaus.
  • BEPOS > Bâtiment à énergie positive Bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Il pourra être caractérisé par un futur label dit label BEPOS.
  • Béton de chanvre: Mélange chaux/chanvre qui permet de réaliser des murs sans isolation complémentaire. Peut être appliqué par projection ou coulé entre des banches.
  • Bioclimatique Qualité d'une conception architecturale qui tire parti au maximum des agents du climat extérieur (soleil, vent, pluie...) pour optimiser le climat intérieur ( production de chaleur, de fraîcheur, hygrométrie...) La conception bioclimatique est dite passive car elle utilise les espaces et les structures même du gros oeuvre du bâtiment, par différence avec les systèmes actifs, comme les captures solaires, qui sont des appareillages additifs.
  • Biomatériau Matériau de construction, à caractère renouvelable, composé en tout ou partie de végétaux issus de l’agriculture ou de la sylviculture.
  • Brique monomur (ou monomur de terre cuite) : Système moderne en maçonnerie de blocs préfabriqués de terre cuite à alvéoles verticales assurant à la fois les fonctions porteuses et isolantes.
  • Briquettes Biocombustible obtenu selon le même procédé de fabrication que les granulés mais de dimensions plus grandes. Taille : diamètre de 20 à 100 mm - longueur de 30 à 300 mm
  • CESI > Chauffe-eau solaire individuel : Système qui utilise l’énergie solaire pour chauffer l’eau chaude sanitaire. Couvrant de 60 à 70 % des besoins, il nécessite obligatoirement un appoint énergétique.
  • Chanvre banché : Technique moderne de mise en oeuvre de la chènevotte de chanvre par enrobage d'un liant à base de chaux et coulage sur place entre des coffrages (les banches). Une ossature bois est nécessaire pour assurer la fonction porteuse.
  • Chènevotte : Fibre ligno-cellulosiques constitués par les partie centrale des tiges de chanvre, séparées des fibres longues de la partie externe (fillasse). Les fibres sont broyées mécaniquement pour faire un granulat, utilisé en vrac ou dans la compositon "béton chanvre"
  • Cogénération : Opération qui consiste, à partir d’une source d’énergie, à produire en même temps et dans la même installation de l’énergie thermique (chaleur) et de l’énergie mécanique (électricité). À l’échelle du bâti­ment, la microcogénération peut être une solution intéressante.
  • Conductivité thermique: La conductivité d’un matériau (λ) correspond au flux de chaleur traversant un mètre d’épaisseur de ce dernier pour une différence de température d’un degré entre ses deux faces. Elle est exprimée en W/m.K (watt par mètre et par kelvin).
  • Construction Durable: Cette notion est utilisée pour toute construction qui, tout en assurant confort et santé des occupants, limite au mieux les impacts sur l’environnement, en cher­chant à s’intégrer le plus respectueusement possible dans un milieu et en utilisant le plus possible les ressources na­turelles et locales. On parle encore d’écoconstruction.
  • COV > Composés organiques volatiles: Désignent des substances, d’origine naturelle ou humaine, qui s’évaporent dans les conditions normales de température et de pression. Ils sont toujours composés de l’élément carbone et d’autres éléments tels que l’hydrogène, les halogènes, l’oxygène, le soufre. Ces composés, parfois très odorants, ont de multiples usages : solvant, dégraissant, conservateur, agent de nettoyage (exemple : benzène, toluène, méthanol, éthanol…). Les COV sont nocifs pour la santé de l’homme et il est demandé aux fabricants de matériaux ou produits d’en limiter l’usage.
  • Déconstruction: Démontage sélectif d’ouvrages ou parties d’ouvrage afin d’augmenter le taux de valorisation des matériaux récupérés. Les techniques de déconstruction des bâtiments peuvent s’avérer plus performantes, plus simples et généralement moins coûteuses que la réalisation d’un tri complet après démolition traditionnelle dans un centre de tri adapté.
  • Démarche HQE > Démarche Haute Qualité Environnementale : Volontaire, elle prend en compte, dans la réalisation d’un projet de construction et/ou d’aménagement, les critères environnementaux définis en 14 cibles regroupées en 4 familles : écogestion, écoconstruction, confort et santé. Le deuxième volet de la démarche est un pilotage de l’opération spécifique par la mise en place d’un système de management environnemental de l’opération.
  • Développement durable: désigne les actions (ou un mode de développement) conciliant économie, environnement et social. C'est à dire le développement économique, respect de l’environnement, renouvellement des ressources et exploitation rationnelle, et développement socialement équitable. Ce mode de développement « répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins ».
  • Echangeur à double batterie : Le circuit d’air extrait et le circuit d’air neuf sont chacun dotés d’une batterie à ailettes. Entre ces 2 batteries un fluide caloporteur circule et permet l’échange thermique.
  • Echangeurs à plaques : Constitué d’un grand nombre de plaques séparant un flux d’air extrait et un flux d’air neuf. Le motif circulation air extrait/plaque/ circulation d’air neuf est répété un grand nombre de fois dans l’échangeur.
  • Echangeurs rotatifs : Une roue constituée d’un matériau emmagasinant la chaleur et perméable à la circulation tourne entre 2 circuits aérauliques. Dans l’un des 2 l’air extrait traverse un secteur de roue et lui transfère son énergie thermique. Après rotation le même secteur est traversé par l’air qui récupère l’énergie emmagasinée.
  • Ecoconception : L'écoconception est une démarche préventive qui se caractérise par la prise en compte de l'environnement lors de la phase de conception ou d'amélioration d'un produit. L'objectif de cette démarche est d'améliorer la qualité écologique du produit, c'est-à-dire réduire ses impacts négatifs sur l'environnement tout au long de son cycle de vie, tout en conservant sa qualité d'usage.
  • Ecoconstruction : Construction respectueuse de l'environnement.
  • Eco-efficacité : Ce concept vise à faire plus (de produits, de valeur, etc) avec moins (d'énergie et de matières premières consommées, de déchets produits, etc). L'éco-efficacité entend ainsi transformer l'industrie en y intégrant des considérations écologiques, même si l'accent est traditionnellement mis sur l'intérêt économique de la démarche (économies réalisées) plus que sur l'impact environnemental des pratiques industrielles.
  • Ecogestion : Gestion respectueuse de l'environnement
  • Écomatériau: Terme couramment utilisé, mais qui ne dispose pas de définition officielle ou normative. Matériau dont l’impact sur l’environnement est supposé limité au cours de son cycle de vie.
  • Ecolabel : Reconnaissance officielle de la qualité écologique d'un produit, les écolabels relèvent de la certification et ont été mis en place sous l'investigation des pouvoirs publics. En France l'écolabel national est NF-Environnement, propriété d'AFNOR Certification : il apporte la double garantie « qualité du produit » et « performances environnementales ». L'écolabel peut être national (« NF-Environnement » en France ou « Angle bleu » en Allemagne) ou supranational (Ecolabel européen).
  • Ecolabel Européen : Institué par le Règlement CEE n°880/92 du Conseil du 23 mars 1992, l'écolabel européen présente des caractéristiques similaires à celles de l'écolabel national NF-Environnement. Ses objectifs sont de promouvoir la conception, la production, la commercialisation et l'utilisation de produits ayant une incidence moindre sur l'environnement, sans pour autant compromettre la sécurité du produit ou des travailleurs, ou influer de manière significative sur les qualités qui rendent le produit propre à l'utilisation.
  • Ecolabel NF-Environnement : La marque NF-Environnement, propriété de l'AFNOR Certification, est l'écolabel français.Crée à l'initiative des pouvoirs publics en 1991, il apporte la double garantie « qualité et environnement » : les produits certifiés présentent des impacts moindres sur l'environnement tout en conservant une aptitude à l'emploi au moins équivalente à celle d'autres produits d'usage similaire. Le double objectif des écolabels est de guider le choix des consommateurs, en leur apportant une information objective et fiable, et d'encourager les industriels à améliorer la qualité écologique de leurs produits.
  • Écoprêt : Prêt affecté à des opérations permettant de limiter l’impact d’une activité, d’un service ou d’un produit sur l’environnement. Le bénéficiaire doit donc pouvoir justifier d’un progrès au regard de l’existant dit « moins » respectueux de l’environnement.
  • Écoquartier Principes d’urbanisme et de construction prenant en compte tous les impacts environnementaux d’une zone urbaine ou périurbaine. Parmi les objectifs visés, peuvent figurer la faible consommation d’énergie des logements, l’utilisation d’énergies renouvelables, l’optimisation des déplacements (modes doux comme le vélo, transports publics), la faible consommation des éclairages publics, la perméabilité des chaussées, la récupération des eaux pluviales...
  • Ecran anti-bruit : Ensemble de panneaux constituant un mur placé en bordure des voies routière ou ferroviaire (parfois aéroports) permettant d'atténuer les nuisances sonores des espaces situés derrière l'écran.
  • Effet de serre : Phénomène climatique naturel qui permet la vie sur Terre, en réchauffant l’atmosphère. L’augmentation de la teneur en gaz carbonique de l’atmosphère, due aux activités humaines, accentue cet effet de serre, ce qui se traduit par l’augmentation de la température moyenne à la surface du globe.
  • Efficacité de recyclage : L’efficacité d’un épurateur traduit son aptitude à maîtriser la concentration de polluant dans l’air du local.
  • Efficacité energetique : Capacité à produire autant ou plus (de chaleur par exemple) avec moins d’énergie.
  • Efficacité thermique : L’efficacité thermique traduit la capacité du récupérateur à réaliser un échange thermique entre l’air rejeté et l’air neuf admis.
  • Empreinte écologique L’empreinte écologique compare la consommation en ressources renouvelables d’un individu avec la capacité de production biologique de la planète. Elle détermine, pour un individu, la surface nécessaire pour produire les principales ressources consommées par cet individu et pour absorber ses déchets.
  • Energie d'appoint : Energie nécessaire pour compléter la production solaire ou la relayer en cas d'ensoleillement insuffisant ou nul (ce peut être le gaz, le fioul, l'électricité ou le bois). Sous les latitudes européennes, pratiquement tous les systèmes solaires thermiques recourent à une énergie d'appoint.
  • Energie grise : Somme d'energie (mesurée en kWh) nécessité, pour une quantité donnée d'un matériau, aux différents stades de son élaboration : extraction, transports, transformation, conditionnement, mise en oeuvre.

  • FEEBat > Formation aux économies d’énergie pour les entreprises et artisans du bâtiment Dispositif de formations dédiées aux économies d’énergie et dispensées pour les seuls artisans et entreprises du bâtiment. Ces formations sont prises en charge financièrement dans le cadre des certificats d’économies d’énergie (CEE) depuis le 1er juillet 2008.
  • Filtre à pouzzolane : Filtre bactérien percolateur servant à épurer les eaux en sortie de fosse septique avant de les rejeter directement dans un milieu naturel quand il n'est pas possible de réaliser des tranchés filtrantes. La pouzzolane, roche volcanique poreuse, sert à fixer les bactéries aérobies qui neutralisent les matières polluantes organiques.
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  • GES > Gaz à effet de serre: La Terre, réchauffée par le Soleil, renvoie vers le ciel une partie de l’énergie sous forme de rayons infrarouges, porteurs de chaleur. Les gaz à effet de serre vont empêcher une partie de ces rayons émis de rejoindre l’atmosphère. C’est ainsi que la Terre garde une partie de sa chaleur, et reste à une température moyenne de 15 °C. Exemple de GES issus de l’activité humaine : CO2 ; méthane ; oxyde d’azote.
  • Géothermie : Système qui permet d’utiliser l’énergie contenue dans le sol et le sous-sol comme source de chaleur pour servir de chauffage. On distingue la géothermie superficielle, semi-profonde et profonde. En moyenne, la température du sous-sol s’élève de 3° C par 100 mètres de profondeur

    Grenelle de l’environnement: Débat multipartite entre les pouvoirs publics, les organisations professionnelles (employeurs et salariés), les organisations non gouvernementales de l’environnement et les collectivités locales, sur les décisions à prendre et les actions à mettre en oeuvre en matière d’environnement et de développement durable. Le Grenelle de l’environnement a démarré en juillet 2007


  • HPE : Haute performance energetique est un label distinguant les opérations de constructions neuves atteignant un niveau de performance plus élevé que l'exigence réglementaire minimale
  • HQE : Haute Qualité Environnementale. Cette démarche initiée en 1996, vise à limiter les impacts environnementaux d'une opération de construction ou de réhabilitation : consommation de ressources naturelles, gestion des déchets, nuisances sonores.... Quatorze exigences environnementales définissent cette démarche. Elles portent sur le respect et la protection de l'environnement extérieur, la création d'un environnement intérieur satisfaisant.

  • Inertie thermique : Propriété de certains matériaux bon conducteurs de calories à stocker celles-ci et à les restituer le plus lentement possible. L'inertie est proportionnelle à la masse. L'inertie est comme l'isolation, un des outils de l'architecture bioclimatique car ce principe permet de limiter les surchauffes dans les bâtiments et de réduire les consommations d’énergie.
  • Isolation acoustique : Ensemble des procédés mis en oeuvre pour empêcher le bruit de se propager d'un endroit à un autre.
  • ITE > Isolation thermique par l’extérieur: Système qui positionne l’isolant à l’extérieur de la structure porteuse, permettant de limiter très nettement les ponts thermiques et d’augmenter l’inertie thermique du bâtiment.
  • ITI > Isolation thermique par l’intérieur Système qui positionne l’isolant à l’intérieur de la structure porteuse.
  • Isolement acoustique : Valeur exprimée en décibel qui caractérise la réduction du bruit lors de sa propagation d'un endroit à un autre. L'isolement acoustique réglementaire est de 53 dB entre deux logements neufs.
  • Laine de cellulose : La cellulose est un macromol&écule de la famille des glucides contenue dans les cellules v&g&tale. La laine de cellulose désigne dans le bâtiment le produit du recyclage de papier journal servant à l'isolation ou l'armature de panneaux. La laine de cellulose se présente sous forme de flocons laineux utilisables en vrac, projetés, déversés ou insufflés, ou sous forme de panneaux texturés.
  • Liants minéraux : Le terme « liants minéraux » regroupe les liants hydrauliques (chaux, ciment...), les réactifs à caractère pouzzolanique (cendres volantes, scories et déchets sidérurgiques, ciment au laitiers, chaux hydraulique) et d'autres réactifs comme les silicates solubles, les argiles, les zéolithes, etc. Un liant hydraulique est une matière inorganique finement moulue qui, mélangée avec de l’eau, forme une pâte qui fait prise et durcit par suite de réactions et de processus d’hydratation et qui, après durcissement, conserve sa stabilité, même sous l’eau (Norme NF P 15-301). Les pouzzolanes ou tout réactif à caractère pouzzolanique, sont capables à température ordinaire et en présence d'eau, de fixer la chaux hydratée pour donner des composés stables ayant des propriétés hydrauliques.

  • Management environnemental : Il désigne les méthodes de gestion d'un organisme visant à prendre en compte l'impact environnemental des ses activités, à évaluer cet impact et à le réduire. Cette démarche peut être motivée par : respect des réglementations, amélioration de l'image de l'entreprise, amélioration des relations avec les riverains, économies, certification environnementale ou un écolabel... Les actions entreprises dans le cadre d'un système de management environnemental peuvent être : un écobilan des activités de l'organisme, l'écoconception des produits, la prévention de la pollution, la diminution de la consommation des ressources naturelles, la diminution de la consommation d'énergie, la réduction des déchets, l'éducation à l'environnement, la certification suivant les normes environnementales, l'implication des fournisseurs et sous-traitants en les encourageant à adopter un système de management environnemental. Dans une politique de management environnemental, l’évaluation est nécessaire pour déterminer si les objectifs fixés sont atteints et éventuellement envisager des actions correctrices.
  • Mention « Économie d’énergie » En complément des qualifications de métier, les organismes de qualification Qualibat et Qualifelec délivrent une mention « Économie d’énergie » pour identifier une compétence spécifique de l’entreprise dans le domaine de la rénovation énergétique.
  • Module photovoltaïque : Le plus petit assemblage de cellules photovoltaïques interconnectées complètement protégé de l'environnement (Ne pas dire module solaire ou panneau solaire pour éviter la confusion avec le solaire thermique).
    Minergie® Le label Minergie® est une démarche suisse de qualité énergétique qui permet d’optimiser la conception, la réalisation, l’utilisation et le coût d’un bâtiment à faible consommation. Le premier niveau d’exigence, Minergie®-standard, impose une perfor­mance en énergie primaire de 42 kWh/m2.an dans le neuf et 80 kWh/m2.an en rénovation (chauffauge et eau chaude sanitaire).
  • MOB > Maison à ossature bois
  • Monomur : Système maçonné à isolation dite répartie qui ne nécessite pas, aujourd’hui, d’isolation complémentaire. Il peut être en brique de terre cuite, pierre ponce, béton cellulaire…
  • Mur végétal Mur recouvert de végétaux jouant ainsi un rôle thermique et hydrique.
  • NF MI : Norme française maison individuelle, marque créée en 1999 sur la base de critères de qualité liés à l'environnement (par exemple pour les solutions de chauffage ou l'isolation).
  • Norme ISO : Les normes ISO (international standard organisation) sont des référentiels internationaux d’application volontaire et dont l’objectif est de définir et de partager les bonnes pratiques (protocole de tests, vocabulaire, mode de management et d'assurance qualité, …). Certains de ces référentiels peuvent donner lieu à de la certification, c’est-à-dire qu’une personne extérieure et habilitée vérifie qu’une entreprise ou un produit est bien conforme aux exigences d’une norme donnée. Dans le domaine de la certification des entreprises, les normes les plus connues sont celles qui traitent de la gestion de la qualité (« entreprise certifiée ISO 9001 »). Plus récentes mais conçues sur le même modèle, les normes ISO 14000 concernent la gestion de l’environnement au sein de l’entreprise (« entreprise certifiée ISO 14001 »).
  • Norme ISO 14020 - Etiquettes et déclarations environnementales : Cette norme internationale établit les principes directeurs pour le développement et l'utilisation des étiquettes et déclarations environnementales.
  • Norme ISO 14021 - Autodéclarations environnementales - Étiquetage de type II : Cette norme internationale précise les exigences relatives aux autodéclarations environnementales, y compris les affirmations, symboles et graphiques qui concernent les produits. Elle décrit en outre les termes choisis, couramment utilisés dans les déclarations environnementales et donne des conditions à leur utilisation. La norme décrit également une méthodologie générale d’évaluation et de vérification pour les autodéclarations environnementales ainsi que des méthodes spécifiques d’évaluation et de vérification des déclarations sélectionnées.
  • Norme ISO 14024 - Marquage et déclarations environnementaux - Étiquetage environnemental de type I - Principes et méthodes : Cette norme internationale établit les principes et les méthodes pour la mise au point de programmes d'étiquetage environnemental de type 1, comprenant le choix de catégories de produits, de critères environnementaux et des caractéristiques fonctionnelles du produit, et pour l'évaluation et la preuve de conformité. La présente Norme internationale établit également les méthodes de certification pour l'attribution du label. Cette norme s’adresse essentiellement aux organismes de certification.
  • Norme ISO 14025 - Marquages et déclarations environnementaux - Déclarations environnementales de type III : Cette norme internationale décrit les éléments et problèmes concernant les déclarations environnementales de type III et les programmes correspondants, y compris les considérations d'ordre technique, le format et la communication des déclarations, et les aspects administratifs associés au développement et/ou à la publication d'une déclaration environnementale de type III (écoprofil).
  • Norme ISO 14040 - Management environnemental – Analyse du cycle de vie – Principes généraux et cadre : Cette norme internationale spécifie le cadre et les principes généraux ainsi que les exigences générales pour la réalisation d’analyses de cycle de vie et la communication de ces études. Elle ne décrit pas dans le détail la technique d’analyse du cycle de vie.
  • Norme ISO 14041 - Management environnemental – Analyse du cycle de vie – Définition de l’objectif et du champ d’étude et analyse de l’inventaire : Cette norme internationale spécifie, à l’appui de l’ISO 14040, les exigences et les modes opératoires nécessaires pour compiler et préparer la définition et l’objectif du champ d’une analyse de cycle de vie, par la réalisation, l’interprétation et la communication d’un inventaire du cycle de vie.
  • Norme ISO 14042 - Management environnemental - Analyse du cycle de vie - Évaluation de l'impact du cycle de vie : Cette norme internationale décrit les lignes directrices de la phase d'évaluation des impacts du cycle de vie du produit.
  • Norme ISO 14043 - Management environnemental - Analyse du cycle de vie - Interprétation du cycle de vie : Cette norme internationale fournit les exigences et recommandations pour analyser les résultats de l'inventaire et de l'évaluation des impacts du cycle de vie du produit.
  • Norme ISO 14062 - Intégration des aspects environnementaux dans la conception et le développement de produit : Ce document normatif international décrit des concepts et des pratiques actuelles ayant trait à l’intégration des aspects environnementaux dans la conception et le développement de produit (le terme « produit » englobant à la fois les biens matériels et les services).
  • Norme NF P01 - 010 : Cette norme française concerne la qualité environnementale des produits de construction. Elle indique comment réaliser une déclaration des caractéristiques environnementales et sanitaires des produits de construction et de leur contribution aux impacts environnementaux. Cette norme peut être considérée comme une déclinaison sectorielle de la norme ISO 14025.
  • Normes ISO 14000 : Les normes ISO 14000 désigne l'ensemble des normes qui concernent le management environnemental et s’adressent à toutes les organisations inscrites dans cette démarche. Elles visent à harmoniser l'approche des organisations en ce qui concerne la gestion environnementale. La plus connue est la norme ISO 14001 qui constitue le référentiel de base pour la certification.
    Elle s’articule autour de 6 chapitres :
    - Les exigences générales (intentions de l’établissement en terme d’environnement).
    - La politique environnementale (objectifs de l’entreprise).
    - La planification (Réalisation des actions planifiées pour satisfaire la politique environnementale).
    - La mise en œuvre (surveillance de la fonctionnalité du Système de Management Environnemental).
    - Les contrôles et les actions correctives (interprétation des résultats issus entre autre du mesurage).
    - La revue de direction.

Elle repose sur le principe d'amélioration continue de la performance environnementale par la maîtrise des impacts liés à l'activité de l'entreprise et sur le respect de la conformité réglementaire. Elle structure la démarche de mise en place d'un système de management environnemental, en assure la traçabilité et y apporte la crédibilité grâce à la certification par un organisme extérieur accrédité.

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  • NRE : L'article 116 de la loi relative aux Nouvelles Régulations Economiques oblige les entreprises françaises cotées à intégrer à leur rapport annuel, à partir de l'édition 2002 (publiée en 2003) une partie consacrée à la manière dont la société prend en considération les conséquences sociales et environnementales de son activité.

  • OPATB : Opération programmée d’amélioration thermique de l’habitat.
  • Opération énergetique de démonstration : Première application opérationnelle en vraie grandeur d’une technologie, d’un procédé ou d’un système innovant et performant sur le plan energetique
  • Opération énergetique exemplaire : Opération contribuant à la diffusion d’une technologie ou d’une pratique d’utilisation rationnelle de l’énergie.

  • Panneau photovoltaïque : Groupe de modules fixés ensemble, pré-assemblés et interconnectés, destiné à être incorporé dans un champ et/ou sous-champ. (Ne pas dire panneau solaire; ne pas confondre panneau et module)
  • Performance énergetique d'un batiment : Il s’agit de la quantité d'énergie effectivement consommée ou estimée pour répondre aux différents besoins liés à une utilisation standardisée du bâtiment. Cela peut inclure, entre autres, le chauffage, l'eau chaude, le système de refroidissement...
  • Perte de charge : La perte de charge traduit la résistance induite par l’appareil à la circulation de l’air dans le circuit aéraulique. Plus elle est élevée, plus la consommation électrique du ventilateur sera grande.
  • PNLCC : Plan national de lutte contre le changement climatique. Présenté en 2000 par le gouvernement français, il définit des objectifs et des moyens à mettre en oeuvre pour économiser 16 Mtec de gaz à effet de serre émis à l’horizon 2008/2012
  • Poêle à bois : Appareils de chauffage indépendant dont les parois sont généralement en fonte ou en acier.
  • Points noirs du bruit : Zones sur lesquelles une route ou une voie ferrée provoque, en façade des bâtiments existant, des niveaux sonores équivalent supérieurs à 70 dB(A). Si les niveaux sonores équivalents diurnes (6h – 22h) sont inférieurs à 70 dB(A) mais que les niveaux sonores équivalents nocturnes (22h – 6h) sont supérieurs à 65 dB(A), la zones est tout de mêm classé comme point noirs du bruit. Sont exclus de cette définition les centres-villes des agglomérations équipées de rocades de protection du centre-ville.
  • Pompe à chaleur : Dispositif ou installation qui prélève dans l'air, l'eau ou la terre, de la chaleur à basse température pour la fournir à un bâtiment.
  • PSD : Plancher solaire direct. Système de chauffage à basse température par le sol. Des capteurs solaires thermiques réchauffent l'eau qui circule à l'interieur de l'habitat dans des serpentins recouverts d'une dalle lourde assurant l'inertie. Cette dalle diffuse la chaleur par rayonnement.

  • Qualité environnementale des batiments : Caractéristiques des bâtiments et de leurs équipements permettant de maîtriser les impacts de ces bâtiments sur l’environnement extérieur et de créer un environnement intérieur sain et confortable.

  • Rapport de développement durable : La demande croissante d'informations crédibles et comparables sur la performance environnementale et non plus seulement boursière des entreprises, et sur sa responsabilité sociétale a progressivement amené les grandes entreprises notamment à mettre en place un rapport de Développement Durable. A la fois outil de pilotage stratégique, de communication interne et externe, le rapport de développement durable définit le champ de responsabilité de l'entreprise, le système de management mis en place, les relations avec tous les acteurs (collaborateurs, actionnaires, prestataires etc.) avec lequel l'entreprise œuvre. En France, la loi Nouvelles Régulations Economiques votée le 15 mai 2001 oblige les entreprises côtées à réaliser un rapport environnemental et un rapport social. Ceci a donc contribué à la croissance du nombre de publication de rapports développement durable.
  • Rayonnement infrarouge : Rayonnement naturellement émis par la terre, l’atmosphère et les nuages.
  • Rechauffement climatique : Augmentation de la température à la surface du globe, liée à la concentration croissante dans l’atmosphère de gaz à effet de serre
  • Récupérateur d'énergie : Les récupérateurs ont pour fonction de réaliser un échange thermique entre l’air rejeté et l’air neuf admis.
  • Récupération : Opération qui consiste à collecter et/ou trier des déchets en vue d'une valorisation des biens et matières les constituant.
  • Recyclage : Opération visant à introduire les matériaux provenant de déchets dans un cycle de production en remplacement total ou partiel d'une matière première vierge.
  • REFIOM : Résidus d'Epuration des Fumées d'Incinération des Ordures Ménagères.

  • Solaire photovoltaïque : Energie renouvelable utilisant le rayonnement du soleil pour produire de l’électricité.
  • Solaire thermique : Energie renouvelable utilisant le pouvoir chauffant du soleil pour produire de la chaleur.
  • Solidarité et l’équité entre générations et entre territoires : Il s'agit de la solidarité vis-à-vis des générations futures, dont nous ne pouvons hypothéquer les ressources ou le cadre de vie. De la même manière, ce principe vise à la réduction des inégalités entre les pays riches surconsommant les ressources mondiales et les pays les plus pauvres. Enfin, on peut considérer que l'objectif de "progrès social" ou d'"équité" assigné au développement durable repose sur un principe de solidarité à l'intérieur d'une société donnée. Concrètement, l'application de ce principe conduit à intégrer dans la conception du projet le facteur temps, à généraliser la réflexion aux différentes échelles de territoires, à poser le problème de l'équité sociale (mixité, parité, éducation etc).
  • Système photovoltaïque : Ensemble de composants et sous-systèmes utilisés pour convertir le rayonnement solaire incident directement en énergie électrique
  • Système photovoltaïque autonome : Système de production d'énergie électrique indépendant qui n'est pas relié à un réseau public de distribution d'électricité
  • Système photovoltaïque raccordé au réseau : Système de production d'énergie électrique interconnecté à un réseau public de distribution d'électricité.

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